Monday, 31 May 2010 00:00
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En mai 1916, les hommes du fort de Villiers effectuent principalement des taches d'entretien et des exercices. La 20e Compagnie du 19 escadron du train rejoint à la Malnoue la 86e Batterie du 9e régiment d'artillerie à pied. Pendant ce temps, le quartier général fait un bilan de la situation. Les travaux sont très avancés mais doivent être adaptés à la situation militaire. Le ressort de cette étude que de nouvelles positions au Nord et au Nord Est de Paris doivent être mises en place.
Dans le cas d'une rupture du front par les allemands, deux axes d'attaque sont déterminés. Le premier suit la vallée de l'Oise à l'ouest des forets de Compiègne et de Chantilly. Le second passe à l'est de la foret de Villers-Cotterets en longeant un axe de marche Fère en Tardenois, Lisy, Meaux.
Cependant, compte tenu des possibilités de défense, le Quartier Général du Camp Retranché juge que les allemands ne pourront pas effectuer un grand mouvement stratégique mais des attaques successives pour capturer différentes zones et les fortifier en places d'armes pour préparer l'attaque suivante. Le risque inhérent à cette tactique, pour la défense de Paris, est que ces zones sont principalement boisées et qu'elles offriraient un couvert important aux troupes allemandes. Le gouvernement militaire de Paris arrive donc à la conclusion que l'ennemi risque d'avoir comme objectif premier les forets de Villers-Cotterets et Compiègne toutes deux à égale distance de Paris. Une fois ces zones capturées, il se dirigerait vers les forets d'Halatte, de Chantilly et d'Ermenonville pour y placer des canons à longue porté (28km) pouvant tirer sur Paris. Cette attaque de front pourrait être couplée à une attaque enveloppante par l'ouest, les positions est étant jugés trop fortes pour une attaque.
La conclusion générale de cette étude est qu'il convient d'établir une ligne de défense au nord de Paris à distance suffisante de la ville pour la mettre à l'abri. Le Génie est chargé de définir les nouvelles positions.
Ailleurs sur le front :
1er mai : Nivelle prend le commandement de la bataille de Verdun à la suite de Pétain.
31 mai : Le plus grande bataille navale de la Grande Guerre a lieu. C’est la bataille du Jutland. Elle s’achève sur un résultat mitigé. La flotte britannique essuie plus de pertes mais maintient sa supériorité sur mer. La flotte allemande n’effectuera plus de grande sortie après cette bataille.
Dans le cas d'une rupture du front par les allemands, deux axes d'attaque sont déterminés. Le premier suit la vallée de l'Oise à l'ouest des forets de Compiègne et de Chantilly. Le second passe à l'est de la foret de Villers-Cotterets en longeant un axe de marche Fère en Tardenois, Lisy, Meaux.
Cependant, compte tenu des possibilités de défense, le Quartier Général du Camp Retranché juge que les allemands ne pourront pas effectuer un grand mouvement stratégique mais des attaques successives pour capturer différentes zones et les fortifier en places d'armes pour préparer l'attaque suivante. Le risque inhérent à cette tactique, pour la défense de Paris, est que ces zones sont principalement boisées et qu'elles offriraient un couvert important aux troupes allemandes. Le gouvernement militaire de Paris arrive donc à la conclusion que l'ennemi risque d'avoir comme objectif premier les forets de Villers-Cotterets et Compiègne toutes deux à égale distance de Paris. Une fois ces zones capturées, il se dirigerait vers les forets d'Halatte, de Chantilly et d'Ermenonville pour y placer des canons à longue porté (28km) pouvant tirer sur Paris. Cette attaque de front pourrait être couplée à une attaque enveloppante par l'ouest, les positions est étant jugés trop fortes pour une attaque.
La conclusion générale de cette étude est qu'il convient d'établir une ligne de défense au nord de Paris à distance suffisante de la ville pour la mettre à l'abri. Le Génie est chargé de définir les nouvelles positions.
Ailleurs sur le front :
1er mai : Nivelle prend le commandement de la bataille de Verdun à la suite de Pétain.
31 mai : Le plus grande bataille navale de la Grande Guerre a lieu. C’est la bataille du Jutland. Elle s’achève sur un résultat mitigé. La flotte britannique essuie plus de pertes mais maintient sa supériorité sur mer. La flotte allemande n’effectuera plus de grande sortie après cette bataille.





