Vendredi 26 avril 2013, Salle du Conseil Municipal d’Emerainville, l'ASFV a tenu une conférence sur les forêts de l'Est Parisien et le Camp Retranché de Paris pour la période 14/18.

Conférence Emerainville

Pendant une heure et demi, les Emerainvillois ont pu découvrir les tranchées, les batteries entérrées, les stocks de munitions, les ouvrages du moment, dans les forêts de l’Est Parisien, partant de la forêt de Sénart, l’Arc Boisé, la forêt de Célie et le bois Saint-Martin.

Les six forts de la deuxième ceinture dans l’Est de Paris, ont été évoqués, ainsi que leurs rôles durant cette période. Le fort de Villiers fut une surprise pour l’auditoire, car caché par la verdure, il n’est pas visible, mais surtout pas visitable.

Les diapositives, les photos ont permis au public de se rendre compte de l’importance du dispositif qui fut installé dans les forêts. De nombreuses questions ont été posées.

Conférence Emerainville

Monsieur le Maire, curieux d’approndir l’histoire de sa ville, propose de rechercher dans les archives de la commune, tout évènement relatif à cette période.

Nous remercions Monsieur Kelyor Maire d'Emerainville pour l'accueil qu'il nous a réservé, et nous avons terminé la soirée autour du verre de l’amitié.

Avec l’aimable autorisation de Patrimoine -Environnement. le 19 avril 2013.

Compte-rendu du Congrès 2013 à Tours de Patrimoine-Environnement et de la LUR

Face aux Pouvoirs Publics, le « public » a son mot à dire

Edito du 21 mars 2013 Autant vous en faire la confidence, l’application au droit de l’urbanisme et au droit de l’environnement des principes de la convention d’Aarhus (retranscrits dans le préambule de la Constitution sous la forme de la Charte de l’environnement*) est en train de devenir pour nous une véritable obsession.

L’article 7 de la Charte de l’environnement dans le droit français, une aventure démocratique nouvelle

On le sait, l’article 7 de cette Charte prévoit que les « publics », c’est-à-dire les personnes concernées et les associations, doivent être non seulement informés de toutes décisions qui modifient leur environnement, mais également être invités à « participer à l’élaboration de la décision».

L’abondante jurisprudence du Conseil Constitutionnel permet d’affirmer que ce principe de participation du public vaut pour les dispositions législatives, réglementaires, administratives ou individuelles modifiant l’environnement.

Ajoutons que l’application de cet article concerne autant les décisions prises par l’Etat que par les collectivités décentralisées.

Précisons enfin que la jurisprudence du Conseil d’Etat considère qu’une simple enquête publique n’est pas une modalité permettant la participation du public à l’élaboration de la décision ; qu’il en est de même de la consultation des élus à tous les niveaux, communaux, EPCI….

Autant dire que nous participons depuis les arrêts du Conseil Constitutionnel à une aventure démocratique nouvelle qu’il faut mesurer sans barguigner à l’aulne de deux vieux principes issus de la Révolution française :

le premier auquel nous étions habitués était que « la loi, expression de la volonté générale » ne s’exprimait que par les élus ou le référendum. Qu’ainsi le « public » devait se soumettre à la loi d’une majorité parlementaire ou municipale sans rien dire. Désormais, en matière d’environnement, le pouvoir est partagé entre les élus qui décident et le « public » qui participe à l’élaboration de la décision.

le second que nous connaissons par cœur proclamait que « nul n’est censé ignorer la loi ». Cela reste vrai avec un bémol. Il faudra passer par un préalable obligatoire : la mise à disposition de ce « public » et de manière numérique des éléments de préparation de la décision avant qu’elle soit prise.

Le jeudi 06 mai 2010, nous faisions paraître un article sur le monument du Ballon.

Le 17 avril 2013 cela a fait 100 ans que ce malheureux accident a eu lieu, quelques Noiséens s’en sont souvenus.

Monument du ballon

Nous vous recommandons de visiter le site internet : http://www.residencedeschateaux.fr/800_La_Gazette/Images/Ballon.pdf

Ces quelques pages racontent en détails comment les choses se sont passées. Nous publions ici un petit extrait de ce remarquable article.

Les amis de l’ASFV parcourent le monde et nous envoient des nouvelles de leurs découvertes.

Monsieur Emmanuel Baush à visité le fort Mont Dauphin classé au patrimoine mondial de l’Unesco, il est géré par le Centre des monuments nationaux (CMN).La place-forte Vauban de Mont-Dauphin a été créée de toutes pièces par le Maréchal Vauban sur ordre de Louis XIV à la suite d'une invasion des troupes du duché de Savoie en 1692. Construite en étoile sur les à-pics d'un plateau désertique dit des «mille vents», elle défendait Provence et Dauphiné en verrouillant l'accès à la vallée de la Durance depuis l'Italie.

http://www.montdauphin-vauban.fr/patrimoine-mondial-unesco.php

Nous remercions tous nos amis qui par leur concours, nous amène des idées venues d’ailleurs pour faire revivre notre patrimoine fortifié.

Les amis de l’ASFV parcourent le monde et nous envoient des nouvelles de leurs découvertes.

Monsieur Patrick COFFY a visité les fortifications d’Alsace et nous invite à nous intéresser à leur conversion touristique, culturel et Patrimonial.

La Citadelle de Bitche , son Musée, ses spectacles équestres, rendez-vous gastronomiques, sont de beaux exemples. www.citadelle-bitche.com

Forteresse de Bitche

Le fort de Mutzic : la plus grande forteresse en 1914. Reconstitution, musée, visites guidées...

http://www.mutzig.net/pages/menu_f.html

Le dernier conseil municipal de la ville de Noisy le Grand, jeudi 28 mars, fut une source d’informations très intéressante pour notre Association.

Ainsi nous apprenons par le Parisien que la somme de 15.000 € attribuée au Fort de Villiers est en réel de 20.000 €. Elle est utilisée pour nettoyer et déboiser le fort afin de permettre sa visite, l’exploration de ses souterrains, afin de se faire une idée de ce qui est exploitable pour un futur appel d’offre pour son devenir. Le Maire remarque que ce fort est à l’abandon et dans un état déplorable et précise que Microsoft avait un moment eut des idées pour le fort de Villiers... que des projets, comme un musée du Cirque, ou autres sont à l’étude. Mais aucune information n’a été communiquée à l’Association de sauvegarde du Fort de Villiers.

Depuis son acquisition, le fort n’a pas été entretenu ni déboisé, suite à tempête Lothar de 1999 (arbres cassés, renversés, couchés). Sauf erreur de notre part, toute la rue du Rempart est inaccessible depuis la tempête. Ce sont les adhérents des associations qui se trouvaient dans le fort qui ont coupé les bois dangereux pour assurer leur sécurité.

Quand le Maire dit que l’acquisition de cet espace fut une opération foncière très intéressante pour la ville, nous le croyons. Qu’il dise que cette acquisition fut pour le sauvegarder est faux. Il a fallu attendre 2013 pour que cette opération d’entretien ait lieu, soit 13 ans depuis sa cession par Epamarne !

Pourquoi a-t’il refusé la visite du fort par les Architectes des Batiments de France (ABF), par la Direction des Affaires Culturelles (DRAC) et de nombreux metteurs en scène dont les tournages pouvaient financer des travaux sur le Fort de Villiers. Et bien d’autres visiteurs potentiels nous ont écrit pour le visiter : écoles, lycées, étudiants en architectures, professeurs du collège de France, géographes... Car le fort est connu dans le monde entier. Nous l’avons fait connaître et référencer sur des sites internet gouvernementaux, sur les forums internet spécialistes.

Depuis 2007, année de création de l’ASFV, nous n’avons cessé de communiquer à nos élus, les informations, les propositions, les invitations que nous recevions pour la Reconversion du Fort de Villiers dans le tissu urbain de la ville. Le Maire a toujours refusé de nous recevoir. Seule, la Maire adjoint à la Culture de Noisy le Grand nous a reçu et informé qu’elle devait « s’approprier notre dossier» ; puis RIEN, pas de suite.

Un mémoire de plusieurs dizaines de page a été donné au Maire, à ses adjoints, au Conseil Régional, au Préfet, aux ABF, à la Drac, et toujours Rien face à l’obstruction de notre Maire qui ne reçoit rien, n’entend rien de la part de l’ASFV !

Pourtant, nos conférences sont suivies par beaucoup de passionnés d’histoire et de patrimoine, adhérents, amis, soutiens, issus des ministères de la Défense, de l’Environnement, de l’Education Nationale, de Sociétés Historiques, de Conseils Généraux d’Île de France.

Mais les municipales de 2014 sont proches. Alors arrêtons de dire n’importe quoi sous prétexte électoral, et permettons à nos concitoyens de prendre conscience de leur patrimoine, quelle que soit leur couleur politique !

A tous ceux qui nous ont aidé, à tous ceux qui nous aident, nous leur présentons nos remerciements et notre reconnaissance.

Les amis de l’ASFV parcourent le monde et nous envoient des nouvelles de leurs découvertes.

Madame Dominique Romanet lors de son périple en Albanie ravive la mémoire concernant nos soldats morts dans ce pays. Au moment où nous entrons dans la commémoration de la Grande Guerre, il est intéressant de mettre en avant la mémoire militaire française.

Le cimetière militaire de Korca en Albanie

Le cimetière militaire de Korca en Albanie du Sud rappelle l'occupation de la ville entre 1916 et 1920, par les troupes du Général Maurice Sarrail, commandant en chef des armées alliées d'Orient.

En 1916, la France est en froid avec le royaume de Grèce, méfiante de l'armée hellène qui a du mal à se situer dans le conflit mondial, elle voudrait aussi se débarrasser de l'influence de l'Autriche Hongrie en Albanie.

Elle fait occuper la région de Koritsa, point de liaison pour l'armée entre Valona occupée par les Italiens et le camp de Salonique ou stationne l'Armée d'Orient.

L'arrivée du1er régiment de chasseurs d'Afrique en octobre 1916 à korca expulse l'infanterie grec installée dans la ville depuis octobre 1914, les fonctionnaires royalistes grecs sont emprisonnés à Thalassonique et remplacés par des Grecs partisans de Venizelos chef du gouvernement provisoire grec. Le Colonel Descoins, ancien chef de l'état-major des Dardanelles, administre la région au nom de la France et forme une éphémère "république autonome de Korca", qui survivra jusque en 1920.

Dans un cimetière très bien entretenu, se dresse un monument funéraire dédié à ces soldats de l'armée française, « aux 640 soldats morts pour la France ».

La présence française persistera plus longtemps, grâce au lycée français qui a formé une partie des élites albanaises entre les deux guerres. Le cimetière militaire français de Korca rappelle cette histoire oubliée et méconnue, de la plupart des Français.

Les Albanais s'en souviennent.

Dominique Romanet

http://www.robin-woodard.eu/spip.php?article696

Cimetière de Korca

Communication relative au centenaire de la première guerre mondiale.

Ce centenaire sera commémoré dans le monde entier durant plus de quatre années. Avec l'ensemble des pays belligérants de la Grande Guerre, la France se donne les moyens de préparer ce rendez-vous.

Durant quatre ans, l'Etat assumera son rôle d’ordonnateur de la politique de mémoire de la Nation et prendra, avec le concours de la société civile et des collectivités territoriales, toute sa part dans l’animation du programme commémoratif du centenaire de la première guerre mondiale. Ce programme concentrera l’action de l’Etat sur le début (2014) et la fin (2018) de la commémoration et proposera dans l’intervalle aux collectivités territoriales et aux partenaires étrangers un cycle de commémorations décentralisées qui marquera les grandes étapes de la première guerre mondiale sur le territoire national.

En 2014, l’Etat conduira un programme commémoratif organisé autour de six grands rendez-vous nationaux et internationaux. Ce programme insistera sur la transmission pédagogique de la mémoire de la Grande Guerre, le développement culturel et scientifique et le tourisme de mémoire.

Un groupement d’intérêt public, la « Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale – 1914-2014 », est créé pour assurer la conception et la mise en oeuvre du programme commémoratif du centenaire. Il est présidé par le général d’armée Elrick Irastorza, ancien chef d’état-major de l’armée de terre.

Nos adhérents visitent le monde et la Corse. Voici une image qui traduit l'utilité des ânes dans un Fort militaire d'Ajaccio.

Et pourquoi pas une ferme dans le Fort de Villiers, des balades pour nos jeunes enfants à dos d'âne, des abeilles qui ne nuisent à personne, des pigeons, des animations avec des animaux pour nos amis de Noisy. Il y a tout dans le fort pour pour accueillir les animaux, et même des créations d'emplois utiles.

Fort d'Ajaccio

Photo de Christophe et Anne.

Merci de laisser vos idées sur la page - SOUTENIR L'ASFV - Vos souhaits pour le fort ?

Le fort de la Motte Giron, construit entre juillet 1874 et octobre 1876, à l’ouest de Dijon a été racheté par la ville de Dijon en 2002.

Fort de la motte giron

photo réalisée par Thomas Bresson

Le conseil municipal envisage de le sécuriser et de le restaurer et afin de l’ouvrir au public et réfléchit sur les possibilités de réutilisation du fort. Le dépôt lapidaire du musée archéologique de Dijon y sera installé courant 2012 et une partie du site sera ouverte aux visites.

C’est la Fédération REMPART Bourgogne Franche-Comté qui a été sollicitée par la Ville de Dijon afin de mener des restaurations par chantiers de bénévoles. Elle s'occupe de la restauration/restitution des décors peints des casemates qui servaient de « chambrées » aux militaires.

Cette information aura-t-elle un effet bénéfique sur le devenir du fort de Villiers ? Doté d’une nouvelle passerelle installée en secret, la mairie de Noisy-le-Grand a peut être déjà un projet dans ses cartons pour le rendre au noiséens ?

En savoir plus : Site internet de la Fédération Rempart :

http://www.rempart.com/site-fort-de-la-motte-giron/122939/search:Fort%20de%20la%20Motte%20Giron

Pour nous accompagner sur les chemins de l’Architecture et de l’Histoire (Suite)

Les congés approchent, nous pouvons découvrir le Sentier des Bâtisseurs, promenade thématique sur les traces du marquis de Montalembert, qui nous fera découvrir cinq forts :

Le Fort Victor-Emmanuel, le Fort Charles-Félix, Le Fort Marie-Christine, le Fort Charles-Albert, et la Redoute Marie Thérèse.

4 heures de promenade au sein de la barrière de L’Esseillon, à proximité d’Avrieux (Savoie) vallée de l’Arc.

Sentiers de l'Osseillon

Sentiers de l'Oseillon

Le bureau d’étude du Conseil régional pour l’aménagement et la planification de l’Île de France a réalisé avec l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Île de France (IAURIF) une brochure pour aider à mieux comprendre et développer avec des universitaires et des chercheurs, les convergences d’intérêts pour les fortifications en Île de France. (Les Fortifications en Île de France 1792 - 1944)
L’ASFV s’est inspirée, depuis sa création, de cette étude pour la sauvegarde du Fort de Villiers.
Lors de la conférence du 07 novembre 2009, l’ASFV a contribué avec le fort de Sucy à leurs travaux.

Le passé :

« L’histoire des fortifications est une partie intégrante de l’histoire des villes en général, et de l’histoire de Paris et de l’Île de France. Connaître l’histoire des fortifications, c’est aussi mieux comprendre l’un des aspects de la croissance urbaine. Conservées, transformées ou disparues, elles marquent de manière indélébile les tracés de l’histoire dans l’espace des villes. » Martin Barros

Le présent :

« L’inventaire des fortifications s’inscrit sur l’inventaire du patrimoine de l’Île de France. Richesses naturelles, archéologie, architecturales et urbaines, permettent à l’Etat, à la Région et aux collectivités locales de mener en toute connaissance les politiques de protection et de valorisation qui leur paraissent souhaitable. » Jean Pierre Lecoin directeur technique de l’IAURIF (2000).

L’avenir :

« Les fortifications doivent avoir de nouveaux rôles à jouer en prenant place dans les projets de valorisation et d’aménagements de l’espace régional. C’est bien, en effet, la spécificité des démarches de l’urbanisme que de s’appuyer sur la mémoire du passé et la connaissance du présent de la ville pour orienter son avenir. » Jean Pierre Lecoin (2000)
Conseil des ministres du 31 mars 2010. Le ministre de la culture et de la communication a présenté une communication relative au bilan du plan de relance dans le domaine du patrimoine.

Les monuments historiques génèrent près de 500.000 emplois directs et indirects, avec un réseau d'artisans et de petites et moyennes entreprises hautement qualifiés, représentant un véritable conservatoire de techniques traditionnelles.

Afin de soutenir ce secteur fragilisé par la crise, une enveloppe de 100 M€ a été prévue dans le cadre du plan de relance, portant ainsi la dotation des crédits consacrés à la restauration des monuments historiques à 400 M€ en 2009. Conformément aux engagements du Président de la République, cette dotation de 400 M€ a été maintenue en 2010.

Cette enveloppe a permis d’engager ou d’accélérer de nombreux chantiers sur l’ensemble du territoire autour de trois axes :
- la mise en œuvre d’un plan de restauration des cathédrales, édifices majeurs dans l’histoire, l’architecture et le paysage de notre pays ;
- la sauvegarde des grands monuments emblématiques de notre patrimoine national ou local ;
- un plan de conservation du patrimoine des petites communes : propriétaires d’une grande partie du patrimoine français, elles disposeront de nouveaux moyens pour l’entretenir et le restaurer.
L’Assemblée Générale Ordinaire de l’Association de Sauvegarde du Fort de Villiers s’est tenue le samedi 27 Mars 2010 dans le Fort de Sucy-en-Brie.
Début de séance 14h15.
Nous remercions Madame le Maire de Sucy-en-Brie et Conseiller Général du Val-de-Marne, et la Maison des Associations, d’avoir mis à notre disposition une salle dans ce très beau lieu qui est aussi un exemple d’insertion d’un fort Séré de Rivières en milieu urbain.
Les étroites relations que nous avons liées avec l’association « A la Découverte du Fort de Sucy » nous ont permis d’apprécier la mise en valeur du site.
Cette assemblée fut un succès, avec 85 % de votants présents ou représentés.

Nous avons observé une minute de silence en mémoire de notre adhérent Monsieur Yves Gaine et de notre ami le Docteur Ouhioun, trop tôt disparus. Tous deux ont activement participé dans le passé à la vie dans le fort, dans une association ou par leur témoignage.
Approbation de l'Assemblée Générale Ordinaire 2009, rapport morale du président, rapport financier, l’intervention de madame Yveline Meline sur la conférence du 07 novembre dernier, le compte rendu de notre webmaster et responsable histoire ont reçu l’approbation de tous nos adhérents.[flickr photo=4507465823]
19h30 – La salle Foyer de Villiers sur Marne ouvre ses portes. Patrick , Pascale, Anne et Christophe arrivent les premiers pour préparer l’organisation de la salle. Très vite, rejoints par Michel, Rose et les autres membres du bureau, ils installent tables et chaises pendant qu’Anne et Frédéric préparent le matériel pour la projection.
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20h00 - les premiers adhérents arrivent. Les élus qui nous soutiennent viennent aussi assister au bilan de nos activités.

20h30 – L’AG commence par l’intervention de Patrick, notre président. Le rapport moral montre que les activités de l’ASFV furent en un an extrêmement riches en contacts, rencontres, actions, courriers et démarches administratives.

Nous nous retrouvons devant le fort de Champigny. Monsieur Richard Lyzbinski nous attend pour une visite guidée. Plusieurs membres de l’ASFV et d’une autre association qui s’occupe d’un fort de l’est parisien (Fort de Sucy) sont impatients de découvrir le Fort de Champigny.

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Bien que l’on dise que ce fort soit le jumeau de celui de Villiers, par bien des points il y a des différences. Celles-ci sont dues entre autres au choix des matériaux, et à la restauration de la caserne.

Nous pénétrons dans le fort sur la place de la caserne.

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